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Labraunda

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Acrotère



Andrôn/Andron



Ante (plur. antes)



Archaïque


Architrave




Appareil de mur




Carie (Carie)



Carreaux et boutisses

(appareil à)




Chapiteau (capital)


Cella



Classique


Colonnade


Corinthien



Crépis (ou Krépis)



Distyle


Denticules



Dorique




Double hache


Entablement


Épithète


Étymologie


Exèdre


Fronton



Fût


Geison


Goutte



Hékatomnide


Hellénistique


Hypocauste



In antis



In situ


Ionique



Klinè


Mausolée ou Maussolleion




Métope


Milésien


Mutule



Mylasa


Oikos (plur. Oikoi)



Opisthodome



Oracle



Panathénaïque


Périptère


(Mur) polygonal



Pronaos



Portique (ou stoa)



Propylées (ou Propylon)


Regula



Romain


Sphinx


Stade (Stadion)


Stoa


Stylobate


Taenia



Temenos



Triglyphe



Xoanon

Ornement sculpté ou moulé fixé aux angles des frontons d’un temple, d’un andron, mais aussi aux angles supérieurs d’un autel ou d’un sarcophage


Salle de banquet ou de réception réservée aux hommes, dans des sanctuaires ou dans des maisons


Extrémité d’un mur, qui se distingue par un chapiteau d’un type particulier le plus souvent sur un pilastre


Période allant d’environ 700 à 480 av. J.-C.


Partie inférieure de l’entablement, posée sur des supports verticaux du type colonnes ou piliers. L’architrave dorique est généralement lisse, contrairement à l’architrave ionique qui possède des fasces.


Terme général pour une maçonnerie où les éléments sont assemblés. La construction grecque distingue plusieurs types d’appareils classés selon la forme des blocs ou la régularité de leur assemblage


Région du sud-ouest de l’Anatolie, au sud du fleuve Méandre, et à l’ouest de la rivière Indos (rivière Dalaman)


Très répandu dans l’architecture hécatomnide et hellénistique en Carie, l’appareil à carreaux et boutisses définit une alternance de blocs longs (carreaux) et courts (boutisses). Le carreau présente en façade sa plus longue surface. La boutisse présente en façade un de ses petits côtés et traverse le mur en totalité ou en partie.


Partie supérieure sculptée couronnant les colonnes ou les pilastres


Mot latin désignant la pièce principale intérieure d’un temple, ou d’un andron. Synonyme du grec naos


Période comprise entre 480 et 330 av. J.-C.


Rangée de colonnes


Ordre architectural particulièrement caractérisé par des chapiteaux richement décorés avec des feuilles d’acanthe


Au-dessus des fondations et de l’euthyntéria (assise de réglage), cette semelle est une plateforme à degrés. Le dernier porte les colonnes (c’est alors le stylobate) ou le mur


À deux colonnes (généralement en façade)


Sous la corniche, c’est un alignement de blocs parallélépipédiques, qui rappelle une série de poutres horizontales en façade


Ordre architectural caractérisé par une colonne à chapiteau circulaire sans décor, une architrave lisse avec une bande étroite au sommet, une frise alternée de triglyphes et de métopes, et un geison (ou corniche) sculpté de gouttes


Hache à deux côtés tranchants


Au-dessus des colonnes, c’est la partie qui superpose l’architrave, la frise et la corniche


Attribut d’un nom


Origine d’un nom


Alcôve semi-circulaire avec une rangée de bancs


Sur le petit côté d’un monument dont le toit est en double pente, c’est l’espace triangulaire limité par deux corniches rampantes et une corniche horizontale


Partie verticale d’une colonne comprise entre sa base et son chapiteau


= Corniche


(du latin Gutta, plur. Guttae) dans l’ordre dorique, petits éléments en général cylindriques qui pendent sous la regula de la frise et sous les mutules de la corniche


Dynastie carienne d’Hékatomnos, ses fils et filles


Période datant de 330 à 27 av. J.-C.


Espace en briques sous le plancher d’un bâtiment où la chaleur circule pour chauffer une pièce ou un bain


Se dit d’un édifice dont des murs latéraux encadrent deux colonnes et se terminent par des antes


Sur place, à son emplacement original, qui n’a pas été déplacé.


Ordre architectural caractérisé par un chapiteau à deux volutes, une architrave divisée en deux ou trois bandes, des denticules et une corniche (geison) simple


Lit de banquet, situé dans les androns ou dans les oikoi, le long des murs.


Le mot signifie «  La tombe de Mausole  », le Mausolée original était sa tombe monumentale à Halikarnasse (Bodrum), l’une des sept merveilles du monde du monde antique, dans lequel il a été inhumé en 352 av. J.-C.


Dans l’ordre dorique, plaque rectangulaire insérée entre deux triglyphes


Habitant de Milet


Élément d’ornement d’un entablement dorique, sculpté sous la corniche et décoré de trois rangées de six gouttes


Ancien nom de Milas


S’applique à tout bâtiment ou pièce rectangulaire dans un sanctuaire, par ex. un trésor ou une salle de banquet


Pièce située à l’arrière de la celle (ou naos) d’un temple et ouverte vers l’extérieur. Le pronaos est son pendant à l’avant du temple.


Prophétie ou message divin, désigne également le lieu où les prophéties étaient annoncées par les prêtres


En lien avec les prestigieux Jeux des Panathénées d’Athènes


Qualifie un temple entouré d’une colonnade sur ses quatre faces


Appareil constitué de blocs de pierre taillés irrégulièrement, comprenant plus de quatre

angles


Vestibule d’un temple ou d’un andron, derrière la colonnade de façade, antichambre de la cella.


L’ensemble formé par une colonnade devant un mur de fond sous une couverture. Il peut s’agir d’un édifice indépendant ou d’une partie d’un édifice


Entrée monumentale d’un sanctuaire


Listel décoré de six gouttes placées au-dessous de la bande étroite horizontale, ou taenia, au sommet d’une architrave dorique


Période de l’Empire romain datant d’environ 27 av. J.-C.  à environ 400 ap. J.-C.


Animal mythique avec une tête d’homme et un corps de lion


Champ de courses, ou longueur d’un champ de courses, soit 600 pieds (= env. 177-196 m)


= Portique


Dernier degré de la crépis qui porte les colonnes


Saillie d’une bande horizontale au sommet d’une architrave dorique ; regulae avec des gouttes placées au-dessus du taenia


À l’origine, espace découpé pour être consacré à la divinité. Il est parfois délimité par un mur de péribole qui définit l’espace sacré


Partie d’ornement d’une frise dorique alternant triglyphes et métopes ; chaque triglyphe se compose de trois cannelures parallèles


Statue en bois de l’époque archaïque

Glossaire inspiré partiellement de : M.Chr. Hellmann, L’Architecture grecque, Paris 1998.